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Infos SYDED

Pour le SYDED, les intercommunalités et les communes de son territoire, les dépôts sauvages de déchets sont une problématique majeure. Il est encore malheureusement fréquent de trouver en forêt, au pied des conteneurs de tri ou à l’entrée des déchèteries, des amoncellements de déchets divers : bidon d’huile, pneus, électroménager, vêtements, déchets de chantier,etc.
Le gâchis est d’autant plus important à l’heure de l’économie circulaire et du projet SYDED 2035, à travers lequel le syndicat et l’ensemble des collectivités de son territoire œuvrent pour que le déchet devienne ressource.
Un problème national pour les collectivités… et les habitants
Ce constat est partagé partout en France. En 2019, dans le cadre d’une étude publiée par l’Ademe, environ 2 400 communes faisaient part de leur agacement face à une pratique aux conséquences particulièrement néfastes sur l’économie, l’environnement et la santé publique. Les populations aussi se sentent concernées. Une enquête de Gestes propres de 2019 met en lumière que 98% jugent les dépôts sauvages inadmissibles.
Les dépôts sauvages en Haute-Vienne
Quelques chiffres clés :
• Le SYDED a enregistré cette année environ 920 m3 de déchets ramassés au pied des écopoints, soit l’équivalent de plus de 30 bennes de déchèteries.
• Sur la commune de Saint-Yrieix-la-Perche, en l’espace d’une semaine, c’est plus de 1 700 kg d’ordures ménagères qui ont été ramassés au niveau des conteneurs de tri.
• Les bords de route sont aussi particulièrement touchés. Durant l’été 2020, le Département de la Haute-Vienne enregistrait entre 250 et 300 kg de déchets collectés chaque semaine le long des routes départementales.
• En 2020 sur le territoire de la Communauté de communes Porte Océane du Limousin, les dépôts sauvages ont mobilisé plus de 3 agents à temps plein
À ces chiffres s’ajoutent les nombreuses publications des communes sur leurs supports de communication (notamment les réseaux sociaux) pour interpeller les populations, avec des images de dépôts en forêt ou aux écopoints, qui doivent ensuite être débarrassés par les agents communaux.
Des conséquences sur le plan environnemental et économique
Outre les nuisances visuelles et olfactives, le coût environnemental est lui aussi bien réel puisque les dépôts sauvages peuvent être source d’incendies, de dégradations des sols et des eaux. Le cas des huiles est assez parlant : la pollution par l’huile peut atteindre les nappes phréatiques, rester bloquée dans les sols. Une goutte d’huile peut ainsi polluer jusqu’à un mètre cube d’eau.
Sur le plan économique, le service public de gestion des déchets est forcément impacté par ce surcoût, qui se traduit au final dans la facturation adressée aux usagers.

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